Dienstag, 1. September 2015

Kilometer 845 - 860 - Ich kann nichts dafür (allemand & francais)

Dienstag Abend, Regen in Hamburg. Einkäufe wollen erledigt werden. Reisevorbereitungen getroffen.

Ich nehme den Smart meines Chefs, den ich freundlicherweise nutzen darf und fahre mit diesem in mein großes Lieblingseinkaufzentrum. Fast die ganzen 10 km stehe ich im Stau. Macht aber nichts, die Aussicht auf einen richtigen Urlaub in nur 11 Tagen macht mich auch im Feierabendverkehr sehr fröhlich.

Ach, Urlaubseinkäufe sind einfach toll, steigern die Vorfreude, lassen die Zeit schneller vergehen. Ich weiß, was ich brauche und möchte und bin schnell durch. Noch einen Kaffee oder ein Eis? Dafür bin ich eigentlich immer zu haben. Doch heute irgendwie nicht. Etwas zieht an mir.

Mit Taschen und Tüten bepackt mache ich mich gegen 19.30 Uhr auf den Heimweg. Beim Verlassen des Parkhauses blenden mich zarte dunkelrote Sonnenstrahlen.

Mein Herz wird plötzlich schwer, ich fühle mich schlecht, es tut mir so leid... ... ...

Meine kleine Vulcan steht in der Tiefgarage und keiner kümmert sich, wie furchtbar. Ich fahre auf dem schnellsten Weg zurück nach Hause. Ich lasse die Einkäufe im Auto und eile die Treppe hinunter. Da steht sie, die Gute.

Ich entschuldige mich vielmals, springe auf, starte und düse die Rampe hinauf in den Sonnenuntergang.

Ich kann nichts dafür, das ist die Sucht, die das macht.......





Mardi soir, il pleut à Hambourg. Il y a des courses à faire et mon voyage est à préparer.

Je prends la SMART de mon chef, qui me permet aimablement de la prêter. Je veux aller au centre de commerce préférée. Il y a du bouchon par tout. Mais ce n'est pas grave, parce que mes pensées aux vacances me font heureuse. Encore 11 jours.

Ah, comment j'adore faire des courses pour mes voyages. Le temps passe plus vite dans cette joie anticipée. Je sais bien ce que je veux acheter et je finis tôt. Encore un café ou de la glace? Normalement je suis toujours ouvert pour un truc sucré. Mais aujourd'hui non. Je ne sais pas, quelque chose tire à moi. 

Je pars vers 19h30 avec mes sacs pleins des courses. A la sortie du parking j'ai le soleil dans les yeux.

Mon cœur devient lourd et douloureux. Je me sens mal, je suis trop désolé... ... ...

Ma petite Vulcan est garé dans le garage et personne ne s'occupe pas. Quel malheur. Je me dépêche d'aller à la maison. Je laisse les courses dans la voiture et descend les escaliers.

Elle est là, ma belle.

Je m'excuse à elle, je monte, démarre et sort du garage, dans le couche de soleil.


Ce n'est pas ma faute.... C'est la manie des motardes.....


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